Le 14 Juillet: La Célébration d’une Imposture!

Le 14 Juillet: La Célébration d’une Imposture!

Le 14 Juillet: La Célébration d’une Imposture!

Les Français savent-ils vraiment ce qu’ils fêtent le 14 Juillet? Savent-ils qu’ils célèbrent une des plus grandes impostures de l’histoire, une journée dominée par la bestialité, le massacre et la profanation?

La Révolution française vient de débuter…

1) Le mensonge des manuels d’histoire

Si vous interrogez les Français, ils vous diront tous (ou à peu près) que le 14 Juillet 1789, le peuple affamé s’est emparé de l’affreuse Bastille, symbole de l’arbitraire des rois qui enfermaient dans des cachots sordides leurs malheureux opposants.

Et ainsi commença la “Révolution” que le monde entier nous envie!

2) De la poudre et des munitions

Il n’y a rien de politique ou de symbolique dans l’attaque de la Bastille. Elle n’a pas pour but de libérer les pauvres prisonniers incarcérés par ordonnance du Roi.

Non, le but est bien plus pragmatique.

Le climat insurrectionnel qui sévit à Paris depuis prés de deux mois aboutit à la création d’une milice bourgeoise.
Pour armer cette troupe, des bandes de manifestants se ruent, au matin du 14 juillet, sur les Invalides où sont entreposés 28000 fusils livrés sans résistance. Il ne manque plus que les munitions.

Or, un arsenal est à portée de main, la Bastille, où reposent 250 barils de poudre.

3) Une vieille forteresse faiblement gardée

La Bastille n’est plus, à l’époque, qu’une vieille forteresse médiévale que Louis XVI envisageait déjà de raser.

Commandée par le gouverneur de Launay, elle est défendue par 32 gardes Suisses et 82 soldats invalides de guerre.

Une défense suffisante pour s’opposer à une populace en armes.
Les épaisses murailles et le pont-levis constituent une solide protection contre les coups de fusil ou de canons.

4) La Bastille n’a pas été “prise”, elle s’est rendue!

11 heures du matin.

Après avoir refusé de livrer les munitions que la foule réclame, le gouverneur de la Bastille, Mr de Launay, reçoit une délégation des assiégeants (ils les convient même à déjeuner) et fait retirer les canons des tours en signe d’apaisement.

17 heures.

L’assaut de la forteresse ayant échoué en dépit de moultes tentatives, le gouverneur demande un capitulation des assaillants.

Il menace, en cas de refus, de faire sauter les réserves de poudre.

Les émeutiers ayant promis qu’aucun mal ne serait fait à la garnison, Mr de Launay décide de faire
abaisser le pont-levis.

On connait la suite…

Le massacre commence

Bastille-piques

La foule se rue aussitôt à l’intérieur de la forteresse. Dans la cohue, des coups de feu sont tirés, le massacre commence. Le gouverneur et plusieurs officiers sont taillés en pièces, des invalides sont pendus, pendant que la Bastille est livrée au pillage.

Le gouverneur de la Bastille a ouvert les portes aux émeutiers. En guise de en remerciement d’avoir voulu négocier, il s’est fait massacrer. Sa tête, coupée à l’aide d’un couteau de cuisine, est promenée au bout d’une pique.

La foule boit même son sang, acte qui va se généraliser durant la Révolution.

La bibliothèque du Lavoisier

La riche bibliothèque de Lavoisier, père de la chimie moderne, est saccagée et mise à feu. Rappelons qu’en 1794 Lavoisier fut guillotiné. Le président du tribunal déclara: “La République n’a pas besoin de savants ni de chimistes”.

Pol Pot ne dira pas autre chose!

5) La Bastille ne comptait que 7 prisonniers!

A la grande surprise de la foule, cette horrible prison où, selon la rumeur, on enfermait et torturait les opposants aux Rois de France, n’hébergeait ce jour-là que 7 prisonniers: 4 faussaires, 1 libertin et deux fous.

Et comble d’ironie, aucun d’eux n’avait été “embastillé” sur ordre royal!

Pour la petite histoire, ces prisonniers ne goûteront pas longtemps leur liberté. Ils furent à nouveau incarcérés quelques jours plus tard!

Cette prison était si terrible que les portes des cellules n’étaient pas fermées (les prisonniers allaient et venaient à leur guise) et que on pouvait y amener son mobilier et ses domestiques!

6) Le 14 Juillet ne célèbre pas le jour de la “prise” de la Bastille!

En principe, et on l’ignore souvent, le 14 juillet commémore la fête de la Fédération, qui eut lieu à Paris le 14 juillet 1790, symbolisant l’union du peuple français.

fete-federation 

Un évènement tombé dans l’oubli

La commémoration de l’attaque de la Bastille ne se perpétua pas et tomba même dans l’oubli sous les régimes qui se succédèrent.

Si la fête de la Fédération célèbre en 1790 le premier anniversaire de la prise de la Bastille, ce n’est que la IIIe République, en 1880, qui choisira cette date comme fête nationale, car sans doute moins sordide et sanglante que celle du même jour de 1789.

Pourtant, dans l’imaginaire collectif, c’est bien à la prise de la Bastille elle-même que la fête nationale est associée.

Les Anglo-Saxons ne parlent-ils pas de la fête nationale comme du “Bastille Day”!

6) Le témoignage de Chateaubriand

En 1821, François-René de Chateaubriand écrit dans ses Mémoires d’outre-tombe (publiés en 1848) au sujet du 14 juillet 1789 :

Prise de la Bastille. J’assistai, comme spectateur, à cet assaut contre quelques Invalides et un timide gouverneur. Si l’on eût tenu les portes fermées, jamais le peuple ne fût entré dans la forteresse.

Je vis tirer deux ou trois coups de canon, non par les Invalides, mais par des Gardes-Françaises, déjà montés sur les tours.

De Launay, arraché de sa cachette, après avoir subi mille outrages, est assommé sur les marches de l’Hôtel de Ville ; le prévôt des marchands, Flesselles, a la tête cassée d’un coup de pistolet : c’est ce spectacle que les béats sans cœur trouvaient si beau.

6) Un geste lourd de conséquences

Avec des “si” on mettrait Paris en bouteille et probablement le monde entier. On est toutefois en droit de se poser la question.

Si De Launay n’avait pas fait baisser le pont-levis, s’il ne s’était pas rendu, la Bastille aurait-elle était prise?

On peut en douter.

La Révolution aurait- elle eu lieu? Sans doute pas dans la forme que nous connaissons.

Les révolutions communistes de Russie et de Chine auraient-elle vu le jour? Des tyrans comme Lénine, Staline, Hitler, Pol Pott, Fidel Castro auraient-ils pu faire massacrer des centaines de millions d’individus?

Probablement pas.

En baissant le pont-levis de la Bastille en ce jour du 14 Juillet, De Launay a initié un processus qui allait mettre le monde à feu et à sang.

Il continue de brûler et saigner aujourd’hui encore…

Sources:

Le Parisien  /France-Pittoresque /Jésus-Christ en France /Le Livre Noir de la Révolution

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La Mort de la Princesse de Lamballe

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Attention, âmes sensibles s’abstenir.

La description du meurtre de la Princesse de Lamballe et de la profanation de sa dépouille est difficilement supportable. Elle soulève le cœur et détruit l’âme, mais dépeint parfaitement la bestialité de la populace révolutionnaire.

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A votre avis, la prise de la Bastille devrait-elle être commémorée en tant que fête nationale?

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Attention, âmes sensibles s’abstenir.

La description du meurtre de la Princesse de Lamballe et de la profanation de sa dépouille est difficilement supportable. Elle soulève le cœur et détruit l’âme, mais dépeint parfaitement la bestialité des “révolutionnaires” .

Ce sont ces actes ignobles, infâmes, immondes que la France s’apprête à célébrer le 14 Juillet.

Gardons tous en mémoire ce qu’a vraiment été la “Révolution”, et rappelons-nous que l’histoire a bien souvent tendance à se répéter…

Illustration: “La mort de la princesse de Lamballe”, huile sur toile, 1908. Par Léon Eugène Maxime Faivre.

“Jugée”par la Commune!

 

La mort de la princesse de Lamballe, le 3 septembre 1792, est un effroyable exemple des horreurs commises pendant la révolution.

Arrêtée après la prise des Tuileries, elle est amenée devant des membres du comité de surveillance de la Commune du 10 août, ceints de leur écharpe, qui jugent les détenus à la chaîne, avant de les égorger.

On lui ordonne:
– Jurez la liberté, l’égalité, la haine du roi, de la reine et de la royauté.
Elle répond:
– Je jurerai facilement les deux premiers, je ne puis jurer le dernier, il n’est pas dans mon coeur.
le juge prononce la phrase : « Qu’on élargisse madame. »

Relâchée, elle est attendue dehors par une foule hystérique, regroupée devant un tas de cadavres de condamnés déjà exécutés. Son supplice donna lieu à une profusion de témoignages, très largement diffusés à l’époque et jusqu’à aujourd’hui, tant parmi les révolutionnaires que dans les milieux royalistes et contre-révolutionnaires. Ils décrivent ainsi la scène:

“Aussitôt, un garçon perruquier ivre tente de lui enlever son bonnet à la pointe de son sabre. Il fend le front de la malheureuse, qui s’effondre en sang. Deux hommes la saisissent sous les bras pour l’obliger à marcher sur les cadavres. Un certain Charlat, tambour de son état, lui porte un terrible coup de bûche à la tête qui l’étend raide. De multiples coups de pique l’achèvent.

Le nègre Delorme, ramené de Saint-Domingue par Fournier l’Américain, s’empare du cadavre pour le déshabiller et éponger le sang afin d’en faire admirer la blancheur aristocratique. Ses doigts violent la morte. Il est hilare.

Un garçon boucher nommé Allaigre s’empare de la tête de la princesse, qu’il sectionne avec un long couteau de boucher. On plante la tête sur une pique et on la transporte dans les rues de la ville. Plus tard, on forcera un coiffeur à friser et à poudrer ses longs cheveux blonds, pour que “Marie-Antoinette puisse la reconnaitre”.

Pendant ce temps, on continue de profaner le corps dénudé de la princesse. Le même Charlat lui ouvrit la poitrine et lui arracha le cœur, qu’il plaça au bout de son sabre. “

Le cortège ira parader avec sa tête sous les fenêtres de Louis XVI et Marie-Antoinette, ainsi que sous celles du duc d’Orléans, son beau-frère. Ce qu’il reste de son corps sera finalement abandonné sur un tas de cadavres, dans un chantier de construction, vers le Châtelet.

Dans son « Paris pendant la Révolution (1789-1798) ou le Nouveau Paris », Louis-Sébastien Mercier décrit ce détail horrible du supplice post-mortem de la princesse de Lamballe :

“Lorsque les assassins se furent partagé les morceaux sanglants de son corps, l’un de ces monstres lui coupa la partie virginale et s’en fit des moustaches, en présence des spectateurs saisis d’horreur et d’épouvante.”

Source

Le Maillot Jaune du Tour de France

Le Maillot Jaune du Tour de France

Le Maillot Jaune du Tour de France

1) Le maillot le plus célèbre du monde

Le maillot jaune est le maillot porté par le leader de classement général du tour de France.

C’est sans doute le maillot le plus célèbre du monde.

Le Tour de France a vu le jour le 19 janvier 1903 dans un contexte de fort développement du sport cycliste.

La course était organisée par le journal L’Auto, dirigé à l’époque par Henri Desgrange. Le but était de doper les ventes du quotidien…

2)Pourquoi la couleur jaune?

En 1919, Alphonse Baugé, ancien coureur cycliste et collaborateur du Tour de France, suggère à Henri Desgrange, l’organisateur du tour, de faire porter au premier du classement général un maillot jaune afin que le public le reconnaisse plus facilement.

Baugé aurez choisi le jaune tout simplement car c’est la couleur du maillot qu’il portait lorsqu’il était coureur. Il se peut également que ce soit Henri Desgrange qui ait choisi le jaune car les pages du journal fondateur et organisateur, L’Auto, était imprimées sur du papier jaune, ou tout simplement il est possible que ce soit parce que le jaune est l’une des couleurs les plus voyantes qui soit.

C’est en tout cas au départ de la onzième étape, le 19 juillet 1919 qu’ Eugène Christophe, leader du classement général, revêt pour la première fois officiellement le maillot jaune.

3) Les laines Sofil, premier sponsor

En 1948, la marque Laines Sofil décide de sponsoriser le porteur du maillot jaune en lui offrant une rente quotidienne de dix mille francs.

Depuis, diverses marques ont sponsorisé le maillot jaune, et en 1970, le sponsor officiel le tour de France voit son nom apparaître sur le maillot jaune. Ce maillot fut reprit pour caractériser le premier du classement général sur d’autres courses cyclistes, comme encore aujourd’hui, le Tour de Suisse ou le Tour du Portugal.

4) Eddie Merckx, le roi du jaune!

Le belge Eddie Merckx a enfilé 111 fois le maillot jaune et l’a conservé le plus longtemps.

Il possède toujours le record de détention avec 96 jours!

Bernard Hinault l’a porté 79 jours ; Miguel Indurain, 60 ; Chris Froome, 59 ; et Jacques Anquetil, 51.

5) 271 (-5) porteurs du maillot jaune

Depuis le 19 juillet 1919, quand Eugène Christophe l’endossa pour la première fois à Grenoble, ils sont 271 coureurs à avoir porté le maillot jaune (auxquels il faut retrancher cinq d’entre eux : Lance Armstrong, Floyd Landis, George Hincapie, David Zabriskie et Stefan Schumacher, rayés des palmarès).

6) Enseveli avec le maillot jaune

Eugène Christophe fut le premier maillot jaune, mais roi des poissards, il ne gagna jamais le tour!

A sa mort en 1970, c’est avec un maillot jaune offert bien plus tard dans les années 1950 par Jacques Goddet qu’il a demandé à être enseveli.

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Ces 4 coureurs ont remporté 5 fois le Tour. Quel est votre préféré?

L’Origine du Drapeau Français

L’Origine du Drapeau Français

L’Origine du Drapeau Français

C’est officiellement sous la Révolution française que le drapeau tricolore est né grâce à la réunion du blanc, la couleur des armées royales, et du bleu et du rouge les couleurs de la ville de Paris.

La Fayette propose la cocarde tricolore

En 1789, ce serait le Marquis de La Fayette qui après la prise de la bastille aurait proposé au roi de réunir les trois couleurs, un signe de réconciliation entre le peuple et le roi.

Devenu chef de la Garde nationale le 31 juillet 1789, La Fayette aurait officialisé la cocarde tricolore en la remettant solennellement à la municipalité de Paris avec ces belles paroles : « Je vous apporte une cocarde qui fera le tour du monde ».

C’est en 1790 que le drapeau commence à remplacer la cocarde, notamment sur les navires français pour les reconnaître à l’horizon.

Le 15 février 1794, à Paris, l’assemblée de la Convention impose les couleurs bleu-blanc-rouge sur les bateaux battant pavillon français. Le peintre Louis David, consulté, suggère pour des raisons d’esthétisme que le bleu soit fixé à la hampe.

Ces règles destinées aux pavillons des navires s’appliquent dans la foulée à l’ensemble des drapeaux de la Nation.

De retour au blanc!

Mais son histoire n’allait pas s’arrêter là. Avec le retour de la monarchie en 1815, le drapeau redevient blanc jusqu’en 1830.

Rappelez vous c’est la couleur des armées du roi.

La nation reprend ensuite des couleurs entre les mains des républicains mais il est de nouveau menacé par les insurgés de la révolution de 1848 qui préfèreraient la couleur rouge.

Lamartine sauve le drapeau tricolore

C’est le poète Lamartine qui aurait défendu corps et âme l’emblème tricolore et aurait sauvé le drapeau français. Il aurait même déclaré la France et le drapeau tricolore c’est une même pensée, un même prestige, une même terreur au besoin pour nos ennemis.

Aux insurgés qui voulaient restaurer le drapeau rouge, il répondit:

“…le drapeau rouge, que vous-même rapportez, n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie”.

Depuis cette date le drapeau français n’a plus changé. En 1958 il est même inscrit dans l’article deux de la constitution. (source)

L’art de plier le drapeau français chez les légionnaires

La signification des couleurs

Rouge comme le sang de Saint-Denis

L’oriflamme du saint, rouge du sang du martyr, était brandie par les rois de France dans les heures de grand péril.

La tradition sera reprise par les révolutionnaires parisiens insurgés contre le roi, de sorte que le drapeau rouge deviendra aux XIXe et XXe siècles le symbole mondial des luttes révolutionnaires et ouvrières… jusqu’à être adopté par plusieurs États communistes dont la Chine !

Quand on vous dit que la Révolution est la mère de toutes les révolutions communistes et de leurs commanditaires: Lénine, Staline, Mao, Pol Pot, etc.

Blanc, la couleur des chefs de guerre

En 1188, au moment de partir en croisade, le roi Philippe Auguste arbore une bannière blanche avec une croix de Saint-Georges rouge. Le blanc est ainsi associé à la monarchie et à la guerre.

Bleu, de la Vierge aux bourgeois

Le bleu est associé à la Vierge et à son manteau. Mais on le repère aussi dans les couleurs des bourgeois de Paris, en association avec le rouge.

Les étonnants secrets du drapeau français

Le saviez-vous?

  • La taille des couleurs du drapeau est réglementée:

Bleu: 48 cm
Blanc: 50 cm
Rouge: 52 cm

Pour une longueur totale de 150cm

  • La plupart des drapeaux français sont fabriqués en…Asie!
  • L’étude des drapeaux et des pavillons s’appelle la vexillologie (de vexillum, le nom de l’étendard des armées romaines).

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Le 14 Juillet faites-vous flotter un drapeau tricolore à votre balcon?